S2 - Cours et séminaires par discipline 2026-2027
- Cinéma
- Histoire de l’art
- Musique
- Théâtre et danse
REMARQUE : les cours du module Street art sont distingués dans chaque catégorie par une couleur plus vive. Pour voir la liste complète des cours du module, cliquez-ici.
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CINEMA |
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| Enseignant.e.s | Horaires | Salle | ECTS | Semestre | Niveau |
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Hollywood : le classicisme au féminin |
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Françoise Zamour et |
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Salle Weil | 6 | S2 | Ouvert à tous.tes |
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PREMIERE SEANCE : 25 janvier A Hollywood, les hommes sont réalisateurs, et les femmes actrices. Ce séminaire se propose de remettre en cause cette idée reçue en s’interrogeant sur la place des femmes dans le cinéma hollywoodien. Alternant des séances assurées par les responsables du cours avec des séances dirigées par des chercheurs invités, on s’intéressera aux autrices, scénaristes, techniciennes, réalisatrices, productrices, à leur place, à leur manière de négocier, parfois durement, pouvoir et reconnaissance. Validation : mini-mémoire. |
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Fictions du politique : la parole et l’action |
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Françoise Zamour |
MARDI |
Salle Weil | 6 | S2 | Ouvert à tous.tes |
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PREMIERE SEANCE : 26 janvier Après une première saison dédiée au portrait, ce cours se propose de poursuivre l’exploration des fictions (cinéma et séries) consacrées à la conquête et l’exercice du pouvoir. Comment la fiction raconte-t-elle la démocratie ? Quelle image donne-t-elle de l’institution ? de l’action ou de l’impuissance ? Qu’en est-il des compromis ou des renoncements ? Le cours examinera la manière dont, entre autres, John Ford, Pierre Schoeller, Otto Preminger, Francesco Rosi, posent ces questions et tentent de mettre au jour les rouages du monde politique. Validation : intervention orale. |
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Introduction au documentaire |
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Thomas Choury-Magnol |
MERCREDI |
Salle Berthier (U207) |
6 |
S2 |
Ouvert à tous.tes |
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PREMIERE SEANCE : 27 janvier Ce cours propose une introduction au cinéma documentaire, envisagé comme pratique esthétique, mode de connaissance et travail de mémoire. À partir de films, d’extraits, de textes critiques et d’archives, il retracera quelques-uns des gestes ou dispositifs qui ont historiquement constitué le genre : aller à la rencontre de l’autre, observer un lieu ou une communauté, enregistrer la parole, suivre une situation en cinéma direct, enquêter à partir d’images préexistantes, rejouer ou fictionnaliser le réel, recueillir des traces intimes, filmer les luttes, déplacer le regard ethnographique. Il s’agira ainsi de comprendre comment le documentaire ne se contente jamais de « capter » le monde, mais invente des formes pour le rendre visible, lisible ou partageable. Le cours sera pensé comme un laboratoire cinéphile : un espace où les films, parfois marginalisés par l’histoire académique du cinéma, pourront être réactivés pour faire apparaître d’autres récits et d’autres manières de regarder. Validation : participation et dossier de validation. |
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Eclats du direct sportif |
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| Thomas Choury-Magnol |
LUNDI |
Salle Assia Djebar | 6 | S2 | Ouvert à tous.tes |
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PREMIERE SEANCE : 25 janvier À partir d’archives audiovisuelles et de références artistiques variées (films de fiction, documentaires, installations vidéo, etc.), ce séminaire propose d’analyser le spectacle du sport télévisé en direct comme une forme audiovisuelle à part entière, au croisement de l’esthétique, de la théorie des médias et de la philosophie politique. Dans le sillage de la tradition cinéphile et critique française, il s’agira de montrer que le « direct » ne constitue pas un accès immédiat au réel, mais une mise en scène du présent fondée sur des dispositifs techniques et perceptifs stabilisés. Dans un premier mouvement, le cours interrogera les formes du direct comme production d’un présent manipulable : organisation du regard, temporalité du ralenti et construction d’un espace hybride partagé entre terrain, écran, sportif·ves et téléspectateur·rices. La deuxième partie fera l’hypothèse du corps comme « moment du sport », en examinant ses transformations à travers différents régimes visuels : rationalisation des gestes, quantification des performances, puis dématérialisation à l’ère numérique et avènement d’un corps virtuel, voué à l’effacement ou à la dramatisation de ses réapparitions. Le troisième temps proposera enfin une lecture politique du spectacle sportif filmé comme machine médiatique ambivalente, à la fois instrument d’hégémonie et espace d’interférences, de survivances et de réappropriations collectives. Validation : Participation et dossier de validation. |
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Séminaire de Tutorat - Actualité du cinéma |
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Françoise Zamour et |
UN MERCREDI PAR MOIS |
Salle Weil |
3 |
S1/S2 |
Tutorat |
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CALENDRIER : 14/10, 18/11, 16/12, 20/01, 24/02, 17/03, 21/04, 19/05. Séminaire obligatoire destiné uniquement aux étudiants de cinéma, inscription primaire ou secondaire, et aux mastériens spécialistes de cinéma. Validation : présence assidue et interventions fréquentes. |
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Deleuze et les paysages |
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Antoine de Baecque et |
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Amphi du Mûrier |
6 |
S1/S2 |
Master et doctorat / |
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CALENDRIER : à venir. En suivant les deux ouvrages sur le cinéma de Gilles Deleuze, ainsi que d’autres extraits choisis, nous chercherons à dégager la spécificité de la pensée deleuzienne et à voir en quoi elle permet une approche à la fois technique et signifiante des films et en particulier des paysages. Ces textes sont de profondes réflexions sur les catégories de l’espace, du temps, de la perception du milieu ou du territoire, mais également des outils d’une grande finesse dans l’analyse filmique. Chaque séance sera organisée autour d’un film qui a fait l’objet d’une étude dans Image-mouvement ou Image-temps, ou qui peut se lire au prisme des concepts géographiques ou climatiques deleuziens. Un peu sur le mode du ciné-club, nous effectuerons des allers-retours entre analyse philosophique et étude des images. Validation : participation et dossier de validation. |
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La Critique. Séminaire de l’Institut d’Études Critiques |
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Antoine de Baecque (ENS), Marc Cerisuelo (Gustave Eiffel), Hervé Joubert-Laurencin (Nanterre), Cécile Sorin (Paris 8) |
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Salle Marbo | 6 |
S1/S2 |
Avancé |
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PREMIERE SEANCE : 4 novembre. Ce séminaire interdisciplinaire s’interroge sur les divers modes de l’écriture et de l’intervention critique, en France et à l’étranger. A travers l’étude de certaines personnalités, certaines revues ou journaux, certains lieux, certains courants de la critique cinématographique, on verra comment peut s’opérer de manière singulière et précise la transmission d’une expérience. En partenariat avec l’université Laval de Québec, et dans un programme international, le séminaire critique prépare également un colloque international Critiques, nouvelle vague, nouveux cinémas, cinéma direct (1955-1975). Validation : participation et dossier de validation. |
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Lectures critiques de films : sur quelques "cas critiques" |
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Camille Bouthors et |
UN MERCREDI PAR MOIS |
Salle Weil |
6 |
S1/S2 (insécables) |
Ouvert à tous.tes |
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CALENDRIER : 30/09, 21/10, 18/11, 16/12, 27/01, 24/02, 24/03, 21/04, 05/05, 12/05. Serge Daney comparait volontiers la critique de cinéma à un match de tennis : écrire sur un film consisterait d’abord à lui répondre, comme on renvoie la balle. C’est dire que l’exercice critique ne se résout pas en deux temps, pas plus qu’un match n’est joué en deux coups, ni un dialogue en deux phrases. Si comme l’ajoute Daney « on sert à tour de rôle », que signifie pour le critique ce temps du tac au tac ? À quoi ressemblerait le revers du film, sa réponse à la réponse ? Et cette partie, ne se joue-t-elle qu’à deux et sur un seul terrain ? Voici quelques-unes des questions générales que ce séminaire se propose d’aborder, en partant d’exemples concrets empruntés à différents moments de l’histoire du cinéma : chaque séance est consacrée à un « cas critique », film ou cinéaste, considéré à travers l’étude de plusieurs textes publiés dans des revues spécialisées et dans la presse généraliste ; cette approche des discours est complétée par la comparaison avec les films eux-mêmes. Une participation active est attendue des étudiants, les séances devant être préparées en amont par la lecture des textes et le visionnage du ou des films concernés. Validation : participation et dossier de validation. |
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Jouer dans la rue : le cinéma de Jacques Rivette |
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Antoine de Baecque |
VENDREDI |
Salle Camille Marbo | 6 | S2 |
Initiation/ |
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Module "Street ART(s). Arts urbains d’hier et d’aujourd’hui" PREMIERE SEANCE : 22 janvier. Jacques Rivette a toujours considéré Paris comme un terrain de jeu, aux multiples possibilités et aux topographies plurielles, pour une part importante de son cinéma. De Paris nous appartient (1959) au Pont du Nord (1981), de L’Amour fou (1968) à Out 1 (1971), tout en visitant Céline et Julie vont en bateau (1974), La Bande des quatre (1988) ou Haut, bas, fragile (1995), le cours se conçoit comme une balade deleuzienne et rivettienne dans un Paris en forme de mystère et de jeu de pistes. Validation : Participation et dossier de validation. |
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| HISTOIRE DE L’ART | |||||
| Enseignant.e.s | Horaires | Salle | ECTS | Semestre | Niveau |
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Femmes et culture photographique au XIXe siècle : pratiques, usages et représentations |
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Olga Lemagnen |
MERCREDI |
Salle Assia Djebar |
6 |
S2 |
Ouvert à tous.tes |
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PREMIER COURS : 27 janvier Il y a un peu plus de dix ans, le musée d’Orsay inaugurait une exposition ambitieuse au titre volontairement provocateur : Qui a peur des femmes photographes ? a constitué une étape importante dans le renouvellement de l’histoire de la photographie en France, contribuant à rendre visibles des trajectoires, des pratiques et des œuvres longtemps reléguées à la marge des récits canoniques. Depuis lors, les recherches portant sur les femmes photographes se sont multipliées, donnant lieu à de nombreuses rétrospectives et études monographiques, ainsi qu’à des travaux attentifs à la présence des femmes dans les circuits de production, de diffusion et de réception des images. S’appuyant sur des travaux récents, menés en France et à l’étranger, ce séminaire propose d’en faire le bilan tout en suggérant de nouvelles perspectives de recherche. Centré sur le XIXe siècle, il explorera la place des femmes dans l’histoire du médium, non seulement comme productrices – professionnelles, amateures ou artistes – mais également comme consommatrices, commanditaires et collectionneuses. À la croisée de l’histoire de la photographie, de l’histoire culturelle et des études de genre, il envisagera également la photographie comme un espace de représentations où se fabriquent, se perpétuent et se dénouent les normes et hiérarchies de genre dans des contextes sociaux, culturels et géographiques variés. Validation : mini-mémoire. |
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Cours méthodique d’histoire de l’art – XIXe et XXe siècles |
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Olga Lemagnen |
VENDREDI |
Salle Weil : uniquement le 29 janvier | 6 |
S2 |
Ouvert à tous.tes sur inscription |
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PREMIERE SEANCE : seul le premier cours aura lieu en salle Weil le 29 janvier, les autres séances auront lieu à l’extérieur (principalement au musée d’Orsay et dans d’autres musées parisiens) Ce cours, pérenne depuis des années, vise à une initiation, « méthodique » comme l’indique le titre, privilégiant le regard sur les œuvres elles-mêmes et leur analyse. Les étudiant.es qui n’ont pas une culture préalable en histoire de l’art, celles et ceux venus d’autres disciplines, y compris des disciplines relevant des sciences exactes, sont les bienvenus. Mais les normaliens qui commencent à préparer le concours de conservateur du patrimoine y trouvent en général aussi leur compte, à cause du spectre chronologique large qu’il embrasse. Ce semestre, le cours proposera un parcours au sein des collections d’art du long XIXe siècle, au musée d’Orsay et dans d’autres musées parisiens. Validation : intervention orale et rendu écrit. |
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Art et Empire : les imaginaires coloniaux en France, 1650-1850 |
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Charlotte Guichard |
MERCREDI |
Salle des Actes |
6 | S2 | Master/ doctorat |
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PREMIERE SEANCE : 27 janvier en amphi Galois. Ce séminaire de recherche porte sur les cultures visuelles et artistiques de l’Empire français, au moment de sa première expansion, puis de sa redéfinition au tournant du dix-neuvième siècle avec la tentative de colonisation de l’Egypte et puis celle de l’Algérie. Il articulera l’histoire de l’empire et de la conquête coloniale aux matériaux visuels, artistiques, artefactuels qui en témoignent. Ce séminaire sera aussi un lieu de discussion des nouveaux travaux en histoire de l’art moderne dans un paysage historiographique en plein renouvellement sur ces questions. Validation : assiduité, participation, note critique. |
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Le dessin à l’œuvre, XVIe-XVIIIe siècles |
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Charlotte Guichard |
MARDI |
Amphi GALOIS |
6 |
S2 |
Initiation |
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PREMIERE SEANCE : 26 janvier Ce cours d’introduction envisage le dessin ancien, de la Renaissance au XVIIIe siècle, au moment où celui-ci s’affirme comme unmédium spécifique et autonome. On abordera la forme des apprentissages académiques, mais aussi les usages esthétiques, savants, cognitifs du dessin en rapport avec la création artistique, depuis les beaux-arts jusqu’aux arts décoratifs ou appliqués – les arts du dessin, comme on les appelle au XVIIIe siècle. Envisagé comme un médium pluriel, le dessin fut un laboratoire de la modernité, en raison de ses liens avec l’art, l’industrie et la manufacture, mais aussi parce qu’il sut témoigner d’une subjectivité nouvelle. La plupart des séances sont prévues devant les œuvres dans les collections parisiennes d’arts graphiques (musée du Louvre, ENSBA, Fondation Custodia, musée de Chantilly etc.). 15 étudiants maximum. Inscription nécessaire auprès de charlotte.guichard@ens.psl.eu Validation : assiduité, participation, mini-mémoire. |
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Les images dans les images, ou l’« intelligence picturale » (Italie, XIIIe –XVe s.) |
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Giulia Puma |
LUNDI |
Salle Marbo |
6 |
S2 |
Ouvert à tous.tes |
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PREMIERE SEANCE : 25 janvier Qu’est-ce qu’une image dans une image ? Dans la peinture italienne des Due-, Tre- et Quattrocento, les fresques ou les retables dont l’iconographie comporte une ou plusieurs images enchâssées sont nombreux. Ce cours enquête sur le lien dynamique entre l’image-miniature et l’image-cadre qui l’englobe, producteur de sens sur le plan esthétique, mais aussi spirituel, parfois même politique. Svetlana Alpers parlait pour Tiepolo d’« intelligence picturale » (1994), l’objectif du cours est de déplier la logique de composition des métapeintures produites antérieurement dans la péninsule italienne (entre XIIIe et XVe s., dans des centres tels que Rome, Sienne ou encore Venise) afin de faire affleurer toute la puissance de l’intelligence picturale qui les caractérise en propre. Validation : écrit en classe en fin de semestre. |
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Séminaire Autochtonie, hybridité, anthropophagie |
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Morgan Labar (ENSBA Lyon /enseignant associé Dpt ART) et Daria de Beauvais (Palais de Tokyo) |
UN MARDI |
Salle Weil (sauf les 23/02, 16/03, 27/04 : salle Assia Djebar) |
6 (annuel) |
S1/S2 (insécables) |
Ouvert à tous.tes |
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CALENDRIER : 22 septembre 2026, 13 octobre 2026, 10 novembre 2026, 8 décembre 2026, 19 janvier 2027, 23 février 2027, 16 mars 2027, 27 avril 2027. Le séminaire poursuit l’étude des arts contemporains autochtones en contexte globalisé. Les termes « autochtonie », « hybridité » et « anthropophagie » (en référence au Manifeste Anthropophage d’Oswald de Andrade, 1928) sont accolés afin de questionner les assignations identitaires et les essentialismes, et d’interroger l’invention de pratiques et d’identités fluides, déjouant les catégories héritées du colonialisme et permettant de repenser les rapports à la nature, au territoire, aux autres humains et aux autres qu’humains. En laissant la parole à des chercheureuses et à des artistes, le séminaire déplace la focale des questions institutionnelles vers celles des processus créatifs, des identités fixes vers les pratiques par lesquelles l’individu s’auto-désigne et invente ses relations au monde. La notion d’anthropophagie culturelle interroge également l’articulation des questions d’identification à celles de visibilité, d’appropriation, de prédation, d’exploitation et d’extraction : nombre d’artistes autochtones utilisent les arts visuels comme vecteurs d’émancipation et de guérison, travaillant aujourd’hui à « être vu·es et non mangé·es » (Jill Carter). Des séances de lecture et de discussion de textes (classiques des cultural studies, histoire de l’art, anthropologie, critique d’art autochtone, indigenous studies, etc.) alternent avec des invitations à des artistes et commissaires d’exposition autochtones, ainsi qu’à des chercheureuses. Remarques : Assiduité, lectures préalables et participation active à la discussion des textes, exposé (lecture critique d’articles/chapitres d’ouvrage) et animation de la séance de discussion concernée. Validation : assiduité, participation, exposé (lecture critique d’articles/chapitres d’ouvrage). |
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Séminaire de Tutorat |
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Charlotte Guichard, et Olga Lemagnen |
UN MARDI PAR MOIS |
Salle Weil | 6 (annuel) |
S1/S2 (insécables) |
Tutorat |
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CALENDRIER : 22 septembre, 20 octobre, 24 novembre, 1er décembre, 2 février, 9 et 30 mars, 20 avril. Ce séminaire mensuel est réservé aux étudiant·es spécialistes d’histoire de l’art pour lesquels il est obligatoire. On y alternera présentations de recherches en cours (master ou doctorat), questions d’actualité (expositions en cours, ouvrages publiés). Les étudiant·es sont appelés à se saisir de ces séances, c’est-à-dire à y parler, débattre autour de sujets proposés en début de semestre. Validation : assiduité et participation. |
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Féminismes et histoires de l’art |
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Charlotte Guichard, Olga Lemagnen et Ester Giachetti |
JEUDI
17H - 19H |
Salle Dussane |
3 |
S2 |
Ouvert à tous.tes |
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CALENDRIER : 28 janvier, 04 et 18 février ; 25 mars ; 01 et 22 avril ; 13 mai. En partenariat avec la cellule AWARE (Archives of Women Artists, Research & Exhibitions) du Musée national d’art moderne, Centre Pompidou, ce séminaire propose de croiser approches transversales, thématiques et monographiques autour de l’écriture de l’histoire de l’art, des femmes et du genre. À travers une série de conférences et tables-rondes réunissant historiens et historiennes, théoriciens et théoriciennes de l’art, artistes, il sera question de l’existence d’une histoire de l’art féministe - ou d’une histoire féministe de l’art -, tout en ouvrant plus largement la réflexion aux effets des études de genre sur la discipline de l’histoire de l’art. Pour s’inscrire : ester.giachetti@ens.psl.eu. |
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La photographie de rue contemporaine |
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Hélène Desy |
MERCREDI |
Salle Berthier (U207) | 6 | S2 | Ouvert à tous.tes |
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Module "Street ART(s). Arts urbains d’hier et d’aujourd’hui" PREMIERE SEANCE : 27 janvier Ce cours propose un panorama des pratiques de la photographie de rue contemporaine, d’abord aux États-Unis et en Europe, pour ensuite ouvrir le corpus à d’autres contextes et circulations internationales. Nous reviendrons sur les figures fondatrices de la première moitié et du milieu du XXe siècle (Helen Levitt, Diane Arbus, Garry Winogrand, Lee Friedlander, etc.) afin de situer les fondements esthétiques, théoriques et techniques de ces pratiques photographiques, avant de nous concentrer sur les déplacements – temporels, géographiques, conceptuels, formels et technologiques – opérés par les créations les plus contemporaines (Santu Mofokeng, Philip-Lorca diCorcia, Nona Faustine, etc.). Les grandes thématiques de la photographie de rue seront identifiées – parmi lesquelles le portrait de rue, la représentation des marges et de la violence ordinaire, les régimes de surveillance et les pratiques de contre-visibilité – et problématisées au regard des contextes historiques, sociaux et culturels qui traversent le corpus étudié. Une attention particulière sera accordée aux conditions de possibilité, aux formes de sociabilité ainsi qu’aux implications éthiques, esthétiques et pratiques qu’engendrent les photographes lorsqu’ils choisissent de s’inscrire dans l’espace public. Au-delà de ces enjeux matériels et relationnels, nous nous interrogerons sur ce que la « rue », entendue comme un espace pluriel, historiquement construit et traversé de ses propres normes et interdits, fait au photographe et à la photographie en général. Validation : au choix (mini-mémoire, fiche de lecture, exposé). |
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| MUSIQUE | |||||
| Enseignant.e.s | Horaires | Salle | ECTS | Semestre | Niveau |
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Initiation à l’orchestration |
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Karol Beffa |
MERCREDI |
Salle Musique 46 | 6 | S2 | Avancé |
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PREMIERE SEANCE : 27 janvier Ce cours propose un aperçu de l’histoire de l’orchestration, depuis l’orchestre classique jusqu’à l’orchestre romantique et moderne. Il cherche à faire acquérir aux étudiants une connaissance des particularités des différents instruments, afin qu’ils arrivent à une meilleure maîtrise de l’écriture pour diverses formations, de la musique de chambre au grand orchestre : une partie du cours précise, grâce à l’analyse, la fonction de chaque instrument dans l’ensemble ; une autre partie aide les étudiants à se familiariser avec l’écriture pour cordes ou pour vents. This course offers an overview of the history of orchestration, from the classical orchestra to the romantic and modern orchestra. The aim is to give students an understanding of the particularities of the different instruments, so that they can master the art of writing for a variety of ensembles, from chamber music to large orchestras : one part of the course uses analysis to clarify the function of each instrument in the ensemble ; another part helps students to familiarise themselves with writing for strings or winds. Validation : participation et exposé. |
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Musicologie pour spécialistes |
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Fériel Kaddour |
MARDI 10H30 - 13H |
Salle Conférence 46 |
6 |
S1/S2 |
Avancé |
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PREMIERE SEANCE : 26 janvier Réservé en priorité aux musicologues spécialistes, ce séminaire a pour but l’acquisition d’une connaissance tant technique qu’esthétique du répertoire musical. Au second semestre, le tronc principal du cours sera consacré aux opéras de Mozart. Quatre cours du semestre seront consacrés à d’autres répertoires (à préciser). Validation : L’évaluation se fait en contrôle continu (exercices d’analyse harmonique et commentaires sur partition) + travail sur table en fin de semestre. |
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Musique et poésie : le Lied |
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| Fériel Kaddour |
Du 1er au 5 mars |
STAGE DÉLOCALISÉ | 6 | S2 |
Ouvert à tous.tes |
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INSCRIPTION : Le nombre de places est limité : s’adresser à feriel.kaddour@ens.fr pour solliciter une inscription. Stage intensif délocalisé / Peut être validé comme expérience collective de recherche Le poète chantant au cœur de la Nature : telle semble être la posture convenue du Lied romantique (et post-romantique) allemand. C’est cette posture qu’il s’agira d’interroger, en travaillant sur quelques œuvres centrales de ce répertoire : Le Voyage d’hiver et La Belle Meunière (Müller/Schubert), les Wandrers Nachtlieder (Goethe/Schubert) le Liederkreis opus 39 (Eichendorff/Schumann), le Chant de la terre (Mahler), etc. La spécificité du séminaire tient à ses approches pluridisciplinaires et sa démarche repose sur des analyses croisées des poèmes et des partitions. Mais il n’est pas pour autant impératif de savoir lire une partition pour s’y inscrire. Les travaux de recherche seront répartis par groupes pluridisciplinaires : toutes les compétences y sont les bienvenues ! Les chanteurs, chanteuses et pianistes y sont particulièrement bienvenu.e.s, puisqu’une partie des séances sera consacrée à l’interprétation du Lied. NB : ce séminaire est articulé au séminaire intensif du S1, ainsi qu’à l’atelier de recherche-création organisé en fin d’année scolaire. Il n’est cependant pas nécessaire de s’inscrire aux deux autres cours pour suivre ce stage délocalisé. |
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Préparation à l’agrégation |
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Fériel Kaddour |
LUNDI 14H - 17H |
Salle Musique 46 | 6/S |
S1/S2 |
préparationnaires de l’agrégation |
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Cours exclusivement réservé aux préparationnaires de l’agrégation de musique. Non validable dans le cadre du DENS. |
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| THEATRE ET DANSE | |||||
| Enseignant.e.s | Horaires | Salle | ECTS | Semestre | Niveau |
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Critique de la danse contemporaine |
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Marion Chénetier-Alev |
10H - 12H30 |
Salle Weil | 6 | S2 |
Ouvert à tous.tes |
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PREMIERE SEANCE : 25 janvier Ce séminaire questionne la réception des pièces chorégraphiques et ce qu’elles présupposent quant aux définitions de l’œuvre chorégraphique et de la danse elle-même, ainsi que les différents angles critiques qui s’offrent à qui veut rendre compte d’un spectacle de danse. NB : L’inscription à ce séminaire ne requiert pas d’avoir une pratique ou une connaissance préalable de la danse. Validation : Assiduité et production d’un texte critique. |
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Création radiophonique contemporaine |
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Marion Chénetier-Alev |
MERCREDI 10H - 12H30 |
Salle Weil | 6 | S2 | Ouvert à tous.tes |
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PREMIERE SEANCE : 27 janvier Ce séminaire poursuivra la découverte, l’étude et la pratique des créations radiophoniques contemporaines en interrogeant l’évolution entre les formes créées par les grands réalisateurs de la fin du XXe et du début du XXIe, et les productions sonores actuelles auxquelles les nouvelles pratiques de l’écoute (podcasts, plateformes audio, festivals de l’écoute) offrent un champ de réinvention possible. L’accent sera mis sur les outils à concevoir pour analyser les compositions sonores. Le travail reposera sur l’écoute intensive des œuvres, inclura une pratique du logiciel Reaper et une production sonore personnelle ou collective, en collaboration avec le créateur sonore David Christoffel. Validation : Assiduité et production d’une pièce radiophonique |
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Les Politiques Culturelles françaises : histoires et enjeux |
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Aurélien Degrez |
MERCREDI 9H30 - 12H30 |
Salle Weil | 6 | S2 |
Ouvert à tous.tes Master PAT |
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Cours obligatoire de la maquette du master PAT, ouvert à toutes et tous dans la limite des places disponibles. Ce cours retrace l’histoire des politiques culturelles françaises depuis l’après-guerre, en explorant leurs évolutions, leurs ambitions et les débats qu’elles suscitent – jusqu’à notre extrême contemporain. Prenant le spectacle vivant comme terrain d’étude privilégié, il interrogera les rapports entre création artistique, action publique et institutions culturelles. Validation : Assiduité, exposé oral ou dossier écrit. |
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Quand le théâtre prend la rue : formes spectaculaires, espace commun et expériences du public |
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Julia Gros de Gasquet |
MARDI 10H30 - 12H30 |
Salle Weil |
6 |
S2 |
Ouvert à tous.tes |
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Module "Street ART(s). Arts urbains d’hier et d’aujourd’hui" PREMIERE SEANCE : 26 janvier Ce cours propose une approche transhistorique des pratiques spectaculaires en espace public, envisagées comme un régime spécifique de l’expérience esthétique. Des formes rituelles et processionnelles médiévales aux arts de la rue contemporains, il s’agit d’analyser des configurations dans lesquelles la représentation se déploie hors des cadres institués, reconfigurant les relations entre scène, public et espace. On interrogera les généalogies discontinues de ces pratiques, leurs dispositifs spatiaux et perceptifs, ainsi que leurs dimensions politiques : usages, appropriations et régulations de l’espace commun. Une attention particulière sera portée à l’émergence et à l’institutionnalisation des arts de la rue à la fin du XXᵉ siècle, ainsi qu’aux tensions contemporaines entre création artistique, urbanité et production culturelle. Validation : assiduité et mini-dossier |
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