PROFESSEURS ASSOCIÉS

  • Katia Sowels

    , par Morgane THRO

    Katia Sowels est historienne de l’art, spécialisée dans le XXe siècle et plus particulièrement sur le surréalisme. Elle s’apprête à soutenir une thèse sur l’histoire matérielle des objets surréalistes dans l’entre-deux-guerres (SACRe). Elle a enseigné à l’Université Paris 1 (ATER) avant de rejoindre le département ARTS de l’ENS en 2022 pour enseigner l’histoire de l’art contemporain. Elle a codirigé l’album Au Grand jour : André à Simone Breton. Lettres (1920-1929) publié aux Éditions de la rue d’Ulm en février 2020. Elle a été co-commissaire des expositions « D’André à Simone Breton : Lettres, 1920-1929 » à la Bibliothèque de l’ENS en 2018 et « André Breton et l’Art magique », au LaM – Lille Métropole, Musée d’art moderne, d’art contemporain et d’art brut en 2017. Elle a publié des articles pour les catalogues du Met et de la Tate, du LaM et elle co-dirige actuellement le projet de recherche « Simone Kahn – femme surréaliste, collectionneuse et galeriste » au Centre allemand d’histoire de l’art. Elle a été résidente à l’Université de Cambridge, à NYU, la Delfina Foundation, à la Tate et boursière au Centre Allemand d’histoire de l’art.

  • Morgan LABAR

    , par Morgane THRO

    Morgan Labar, ancien élève de l’École normale supérieure, est docteur en histoire de l’art (Paris 1 Panthéon-Sorbonne) et ancien boursier postdoctoral de la Terra Foundation for American Art à l’Institut National d’Histoire de l’Art. Il a enseigné dans le CPES de PSL Université, à l’université de Versailles-Saint-Quentin et en BTS à Nouméa, avant de rejoindre le département ARTS de l’ENS en 2019 pour y enseigner l’histoire de l’art contemporain.
    Depuis plusieurs années, ses recherches portent sur la manière dont les catégories esthétiques, les canons et les discours hégémoniques sont construits au sein des mondes de l’art contemporain. L’ouvrage issu de sa thèse, La Gloire de la bêtise. Régression et superficialité dans les arts depuis la fin des années 1980, paraîtra en 2022 aux éditions Les presses du réel.
    Entre 2011 et 2017, Morgan Labar a vécu à New York, Berlin, Los Angeles et Nouméa. Ces expériences de vie ont nourri de nouveaux intérêts académiques et l’ont conduit à orienter ses recherches actuelles sur les politiques de l’identité, les indigénéités et les arts contemporains autochtones. Il anime à l’ENS le séminaire « Autochtonie, hybridité, anthropophagie », en partenariat avec le Palais de Tokyo.
    Depuis septembre 2021, il est directeur de l’École supérieure d’art d’Avignon.