📆 ACTUALITÉS

  • La pause estivale du Théâtre Nicole LorauxLire la suite de «La pause estivale du Théâtre Nicole Loraux»

    , par Morgane THRO

    La programmation du Théâtre Nicole Loraux est semestrielle : septembre-janvier et février-juillet.

    Pendant cette courte pause estivale, nous aurons le plaisir d’organiser la programmation du premier semestre 2026-2027 et de la diffuser d’ici la rentrée.

    Nous vous accueillerons l’année prochaine avec de nouvelles créations et des reprises toujours plus variées et spectaculaires !

  • Spectacle : ALICE - les 26 et 27 juin à 20H et le 28 juin à 17HLire la suite de «Spectacle : ALICE - les 26 et 27 juin à 20H et le 28 juin à 17H»

    , par Morgane THRO

    AU THÉÂTRE NICOLE LORAUX - 45 rue d’Ulm, 75005.
    une adaptation en ballet d’Alice au pays des merveilles de Lewis Carroll
    Scénario et mise en scène : Maïlys Egloff

    En cette après-midi dorée, les parents d’Alice tiennent réception dans leur jardin. Y assistant, Alice essaie, en vain, de se prêter à ce jeu social.

    Un Lapin blanc s u r g i t brusquement, tirant la jeune fille de ses réflexions.

    Intriguée, Alice part à sa poursuite et tombe…

    tombe…

    tombe…

    Entre confusion et étrangeté, Alice nous invite à questionner la réalité, la représentation du temps et la perception de soi, mettant en exergue l’illogisme des normes sociétales à travers une esthétique du non-sens.

  • Spectacle : COLLISIONS - les 12 et 13 juin à 20H et le 14 juin à 17HLire la suite de «Spectacle : COLLISIONS - les 12 et 13 juin à 20H et le 14 juin à 17H»

    , par Morgane THRO

    AU THÉÂTRE NICOLE LORAUX - 45 rue d’Ulm, 75005.
    Texte et mise en scène : Lévana Bordas

    Collisions est un projet de recherche-création mêlant théâtre et astrophysique : comment construire une dramaturgie à partir d’un phénomène astrophysique, à savoir, la vie et la mort de deux étoiles dans un même système ?

    Nous sommes des atomes vagabondant dans un Univers qui semble ne jamais finir, à la dérive sur des chemins de coïncidences. Parfois, des éléments se rencontrent. Parfois, des éléments se détachent. Dans un monde qui semble borné par l’infini, pourquoi devons-nous constamment être poursuivi par l’ombre d’une fin ?

  • Spectacle : LOUISE DU NÉANT - du 28 au 30 mai à 20H et le 31 mai à 17HLire la suite de «Spectacle : LOUISE DU NÉANT - du 28 au 30 mai à 20H et le 31 mai à 17H»

    , par Morgane THRO

    AU THÉÂTRE NICOLE LORAUX - 45 rue d’Ulm, 75005.
    Mise en scène : Margot Papas

    Énigmatiques ou à rallonges, les noms que Louise a laissés dans les archives sont symptomatiques du mystère qui l’entoure.
    Jeune ascète dévouée, folle déchainée aux hurlements d’outre-tombe ou encore misérable dévote mal jugée, les portraits de Louise sont aussi nombreux que significatifs d’une féminité déclinée en types que l’on tente de ranger dans les archives de l’histoire. Pourtant, rangée Louise ne l’est pas. Louise est une mystique, internée à la Salpetrière en 1677 pour une raison insolite : Louise exprime sa foi par le hurlement. Aux cantiques elle répond par la liturgie du cri.

  • RÉVOLUSON, Un opéra-comique en trois actes et demi - les 15, 16 et 18 mai à 20H et le 17 mai à 18H30Lire la suite de «RÉVOLUSON, Un opéra-comique en trois actes et demi - les 15, 16 et 18 mai à 20H et le 17 mai à 18H30»

    , par Morgane THRO

    AU THÉÂTRE NICOLE LORAUX - 45 rue d’Ulm, 75005.
    Livret et mise en scène : Vincent Cipriani
    Musique : Romaric Pietrain—Camp, Éléonore Scholler, Ilyès Bouyenzar, Sing-He Kuo, Alexis Thibault, Raphaël Bricout, Lazare Lubek.
    Cheffe d’orchestre : Éléonore Scholler
    Avec les musicien.nes de l’Orchestre de l’ENS
    Avec les chanteuses du Chœur à cœur

    Découvrez, pour la première fois de l’histoire du Théâtre Nicole Loraux, un opéra avec orchestre, et de surcroît une création intégralement originale, par des étudiant.es de l’ENS et du CNSMD.

    Le livret raconte l’histoire de Sijean, un compositeur qui projette un coup d’État en composant une musique si belle qu’elle en sera mortelle.

    Souvent redouté pour son côté rébarbatif ou élitiste, nous souhaitons redonner à l’opéra la place qu’il mérite sur la scène de la création étudiante, souhaitant que notre public y retrouve le goût pour le spectaculaire propre à ce genre, grâce à une œuvre accessible mêlant tous les Arts comme seule une œuvre lyrique peut le faire.

  • Spectacle : Mystère presque Bouffe, ou Comment les ayants droit de Dario Fo on ruiné mon spectacle ! - les 8, 9 et 10 mai à 18H30Lire la suite de «Spectacle : Mystère presque Bouffe, ou Comment les ayants droit de Dario Fo on ruiné mon spectacle ! - les 8, 9 et 10 mai à 18H30»

    , par Morgane THRO

    EN COUR PASTEUR - 45 rue d’Ulm, 75005.
    Mise en scène : Dim Berger

    “Mystère presque bouffe”. Vous l’entendez ? Quelque chose ne va pas. Quelque chose cloche. C’est étrange, c’est dérangeant.
    “Mystère”. Ça remonte aux obscure recoins du passé, les mystères de Dieu et ses miracles. Le mystère de savoir pourquoi nos ancêtres n’ont pas brûlé le clergé, le mystère de savoir pourquoi il n’ont pas pendu les propriétaires terriens. Le mystère de savoir pourquoi ils ont préféré danser et faire semblant. Le mystère de savoir pourquoi nous continuons à danser et à faire semblant.
    “Bouffe”. Pour le coup, cela n’a aucun sens. C’est tout simplement absurde. Bouffe, bouffon, fou, jongleur, et ainsi de suite. La bouffe est partout autour de nous. Les absurdités sont intuitives. Chacun de nous est un peu bouffe.
    “Presque”. N’en parlons même pas, c’est cosmétique. C’est le fameux : que faire ? Que faire dans les temps présents, lorsque rien ne semble plus possible ?
    C’est en combinant ces trois mots que l’expression perd tout son sens. Absurdité et mystère. Alors comme un chien à la recherche d’un ami, nous devons suivre la trace de la merde jusqu’au trou du cul.

  • Spectacle : AVEC AMOUR JE PEUX. PARLER DE MON PÈRE - les 17 et 18 avril à 20H et le 19 avril à 15HLire la suite de «Spectacle : AVEC AMOUR JE PEUX. PARLER DE MON PÈRE - les 17 et 18 avril à 20H et le 19 avril à 15H»

    , par Morgane THRO

    AU THÉÂTRE NICOLE LORAUX - 45 rue d’Ulm, 75005.
    Texte et mise en scène : Ryan Johann Laloyer pour la Compagnie Briques

    Il était pour sa famille ce que les États-Unis sont au monde : la honte. D’ailleurs, il en rêvait. Il faut imaginer les ondes jouer Johnny, et Christophe aimer être appelé Chicken : cela donne à la vie un goût d’Amérique. Un goût, déjà. Il faut aussi l’imaginer la nuit, prendre sa Harley et s’abandonner à la mort. Son suicide fait éclater cette évidence : Chicken n’a pas été heureux. Que faire du malheur, de la nostalgie, de l’amour et des rêves d’un père dont nous ne sommes pas fier·es ?

  • Spectacle : TRAVERSER LA NUIT - les 3 et 4 avril à 20H et le 5 avril à 16HLire la suite de «Spectacle : TRAVERSER LA NUIT - les 3 et 4 avril à 20H et le 5 avril à 16H»

    , par Morgane THRO

    AU THÉÂTRE NICOLE LORAUX - 45 rue d’Ulm, 75005.
    Texte et Mise en scène : Marie Curez

    Peindre. Mettre de la couleur. Laisser une trace sur une toile comme inscrire à l’intérieur de nous un souvenir que l’on voudrait indélébile. Le protéger du temps qui pourrait en atténuer les couleurs. Et, quand la maladie s’en mêle, essayer encore et encore de repasser sur les traits, redonner des coups de peinture. Commence alors une lutte contre ces couleurs qu’on ne veut effacer, qu’on se refuse à laisser partir. Mais, quand Alzheimer souffle doucement sur le tableau, la peinture part, couche après couche. Et le souvenir s’estompe à mesure que le tableau disparaît.

  • Spectacle : QUAND NOUS NOUS REVEILLONS D’ENTRE LES MORTS - les 20-21 mars à 20H et le 22 mars à 16HLire la suite de «Spectacle : QUAND NOUS NOUS REVEILLONS D’ENTRE LES MORTS - les 20-21 mars à 20H et le 22 mars à 16H»

    , par Morgane THRO

    AU THÉÂTRE NICOLE LORAUX - 45 rue d’Ulm, 75005.
    Texte de Henrik Ibsen et mise en scène de Thomas Médioni

    Le sculpteur Rubek et sa femme Maja séjournent dans un sanatorium en Norvège, après avoir passé quatre années à l’étranger. Malgré le cadre idyllique, ils se sentent mal à l’aise et leur relation est marquée par la déception mutuelle. Une nuit, Rubek a une vision étrange et fantomatique : une forme lumineuse suivie d’une ombre inquiétante. Lorsque cette silhouette réapparaît plus tard dans le jardin, il reconnaît Irène, la modèle qui avait posé pour son œuvre majeure Le Jour de la Résurrection, des années auparavant. Après l’achèvement de cette sculpture, Irène avait quitté Rubek, se rendant compte qu’il ne la considérait que comme un simple objet de création, alors qu’elle l’aimait profondément. Sa disparition avait été le début de la chute créative de Rubek, qui n’avait plus jamais retrouvé son inspiration. L’ayant retrouvée après toutes ces années, le sculpteur revient sur son passé et s’entretient avec Irène mais elle lui fait comprendre qu’elle est morte et qu’elle n’est qu’un spectre…

  • Spectacle : AIMONS-NOUS ? Frictions - les 7 et 8 février à 16H et les 12 et 13 février à 19H30Lire la suite de «Spectacle : AIMONS-NOUS ? Frictions - les 7 et 8 février à 16H et les 12 et 13 février à 19H30»

    , par Morgane THRO

    AU THÉÂTRE NICOLE LORAUX - 45 rue d’Ulm, 75005.
    Un spectacle-documentaire, écrit collectivement à partir d’entretiens et d’objets artistiques divers, conçu et mis en scène par Joe Melki.
    Avec le soutien de l’Ecole Normale Supérieure, de la Maison des Pratiques Artistiques Amateures (MPAA) et de la Ville de Paris.

    Ce ne sont pas moins de sept définitions que le Larousse donne du nom "amour". Mais que peut signifier l’amour pour des jeunes personnes de moins de vingt-cinq ans, a fortiori lorsqu’elles appartiennent aux communautés LGBTQIA+ ? C’est à cette question que tente de répondre le spectacle AIMONS-NOUS ?. En s’appuyant sur des entretiens menés durant l’été 2025 avec une dizaine de personnes LGBTQIA+, c’est un récit croisé de plusieurs parcours de vie qui s’offre ici à nous, depuis la découverte de soi, de son identité, en passant par les premières expériences amoureuses ou affectives en tout genre, et jusqu’aux moments de tensions, voire de conflits où les normes préexistantes semblent ne plus pouvoir décrire et rendre compte des expériences vécues par ces personnes, qui tentent alors de trouver de nouveaux mots pour s’inventer.